
L’ancien Prémier ministre, Matata Ponyo s’est opposé à la perquisition des agents de sécurité venus ce mardi 03 août, à son domicile sur base d’un mandat d’amener émis par le Procureur général près la cour constitutionnelle.
«Ma residence vient d’être violee par une dizaine de policiers dirigés par un Général. La porte de ma chambre où j’étais couché en repos médical a été cassée et j’ai été menacé pour avoir refusé de répondre à un mandat de comparution illégal sur le dossier BukangaLonzo.» a fait savoir le sénateur Matata Ponyo.
Le sénateur Matata déclare qu’il ne répondra jamais conformément à la constitution, à un mandat d’arrêt qu’il juge illégal. Selon lui, ce document ne respecte pas la décision du Sénat qui n’a pas autorisé des poursuites contre dans l’affaire Bukanga Lonzo.
«Conformément à la Constitution, je ne répondrai jamais à un mandat d’amener ILLÉGAL du PG Jean-Paul MUKOLO qui ne respecte pas la décision du Sénat qui ne l’a pas autorisé à me poursuivre en justice sur le dossier BukangaLonzo. J’ai besoin de recouvrer mes immunités et mouvements» a-t-il ajouté.
Matata Ponyo dénonce également la menace dont il a été victime ainsi que le traumatisme subi par ses enfants.
«Je remercie l’Autorite de services publics qui est intervenue pour arrêter cette violation inacceptable des droits de l’homme et le traumatisme de mes enfants pour avoir refusé, sur conseil de mes avocats, de réponse à plusieurs mandats de comparution illégaux du PG JP Mukolo.» a conclu l’ancien premier ministre
Dans une correspondance adressée à son avocat conseil, le Procureur général près la Cour constitutionnelle avait souligné que Matata Ponyo est mis à la disposition de la justice et devra répondre à tout dossier mis à sa charge.
Wangu

