
Le Président de la RDC, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO et tout le Gouvernement, multiplient des efforts pour éradiquer complétement la guerre qui meurtrit la population de l’Est du pays précisément dans le Nord Kivu.
La mission étant très difficile face à un ennemi qui continue à conquérir certaines localités de cette province, les autorités congolaises ont pris d’autres options, pour arrêter cette spirale de leur conquête, notamment, recourir à la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC).
Quelques heures après l’approbation, à l’unanimité, du parlement Anglais en faveur de l’envoi d’un contingent militaire à l’Est de la RDC, le chef de l’État, Félix Antoine TSHISEKEDI, s’est rendu samedi 18 mars dernier, à Luanda en Angola, où il a été reçu par son homologue Joâo LOURENCO.

Les détails de l’entretien entre les deux présidents n’ont pas été révélés, néanmoins certaines sources affirment que les détails opérationnels du contingent Angolais de 500 combattants ainsi que la suite du processus ont été largement évoqués.
Dans l’entre temps, le premier ministre SAMA LUKONDE, a appelé ouvertement à la Solidarité de la SADC, pour le rétablissement rapide de la paix dans l’Est de la RDC, troublée par l’agression Rwandaise sous couvert du M23.
Dans cette partie en proie à l’insécurité grandissante, orchestrée par les Rebelles du M23, il y a notamment la présence des forces armées de la RDC, la Force régionale de l’EAC, ainsi que la MONUSCO
Nonobstant ce dispositif militaire, les agresseurs continuent à s’emparer de certaines localités. d’aucuns s’interroge sur l’importance d’un autre renfort au pays.
Par ailleurs, le Ministre d’État et chef de la sécurité Angolaise, le général Francisco Furtado, cité par TV5Monde, avait souligné que “la mission des forces armées angolaises n’impliquera pas d’opérations de combat, Il s’agira uniquement de superviser le processus de dissolution, de désarmement et de réintégration des forces du M23”.
Wangu