
Difficile d’en savoir plus jusque-là ! Jeudi 08 juin, les résidences de Moïse KATUMBI et de son conseiller Salomon KALONDA IDI, ont été perquisitionnées par les services de l’agence nationale de renseignement.
Cette perquisition est perçue et interprétée différemment par les congolais, selon l’entendement et les tendances politiques.

D’un côté, comme dans le monde, ni débats politiciens, encore moins d’autres faux-fuyants ne sauront distraire les services de renseignements militaires dès lors que la sécurité extérieure ou intérieure de l’État est mise en mal.
Les perquisitions dans les résidences de Moïse et Salomon voire de la mère de Salomon, ont été menées en rapport avec les faits qui touchent à la sécurité nationale dans le cadre de l’affaire Salomon et ces perquisitions se sont déroulées de manière régulière sur base de mandats dûment signés par l’autorité judiciaire de la RDC.
Les résultats de cette affaire ne seront révélés que lors de la confrontation, comme cela est de pratique, aux informations déjà en leur possession, ainsi l’opinion nationale devra encore prendre son mal en patience en attendant le temps de grandes révolutions. Peut-on lire dans certaines parutions des médias kinois.
« Si les résultats sont attendus, comme la venue de Jésus Christ, certains crient à la chasse aux sorcières. Arrêter son conseiller spécial avec des accusations aussi graves sur l’atteinte à la sûreté de l’État était déjà une façon d’atteindre », Moïse KATUMBI, candidat déclaré à la présidentielle.
D’aucuns se demandent si l’opinion ne pourrait pas revivre le scénario de 600 mercenaires américains de l’époque. Les mauvaises méthodes ont la peau dure et les régimes au pouvoir s’en régalent. Pas étonnant que l’on apprenne que des armes et des munitions ont été trouvées dans cette résidence et peut-être dans toutes les résidences à travers le pays. Soulignent certaines sources.
Ces perquisitions font suite à l’arrestation de Salomon KALONDA IDI conseiller de Moïse KATUMBI, accusé de la « détention illégale d’arme à feu et de munitions de guerre, l’incitation des militaires à commettre des actes contraires à leur devoir et discipline et atteinte à la sûreté de l’État », avait indiqué, le colonel Kangoli Ngoli, conseiller juridique à l’état-major de renseignements militaires.
Wangu