
La mesure interdisant l’usage des sachets en plastiques non biodégradables contribue à la préservation de l’environnement et améliore les conditions de vie des populations. Plus d’une année, après, le lancement de cette opération d’assainissement, les résultats sont mitigés.
Il suffit de faire un tour dans le marché central de la cité Manika pour constater l’usage, par certains vendeurs, des sachets en plastiques tandis que d’autres, moins nombreux, ont opté pour d’autres alternatives : les sachets en plastiques biodégradables. « La raison qui fait que, jusqu’à présent, les gens n’adhèrent pas totalement à cette mesure est simple : les entreprises qui produites ces sachets continuent à fonctionner normalement. J’avais, par ailleurs, salué l’initiative des autorités sur cette mesure d’autant plus que les sachets ne favorisent pas la salubrité d’une ville. Que l’Etat fasse un suivi afin de tous, obtempérons. Et surtout, qu’il nous donne un palliatif », a souligné un vendeur du marché central de la cité Manika.
L’entrée en vigueur de la loi portant sur l’interdiction de la fabrication, de l’importation, de l’exportation, de la commercialisation et de l’utilisation des sachets en plastiques non biodégradables date de plus d’une année mais, les lualabais, jusqu’à aujourd’hui, peinent toujours à abandonner les sachets en plastiques. En effet, ils résistent encore sur le marché.
Pendant ce temps, les entreprises qui produisent les sachets en plastiques fonctionnent comme si de rien n’était. Selon les études scientifiques, un sachet en plastique peut rester dans la nature de cent à quatre cents ans avant de se dégrader.
Ces produits sont fabriqués à partir des substances très nocives, et provenant,essentiellement, des hydrocarbures et des produits qui peuvent être très dangereux pour la santé humaine lorsqu’ils sont en contact, continue, avec les aliments.
Wangu