
Les 4 ans du maire de Kolwezi à la tête de l’hôtel de ville, font l’objet de plusieurs analyses approfondies. Chaque citoyen s’érige en maître pour évaluer et donner les points au couple Véronique upite et Jacques Masengo.
Si pour le maire de Kolwezi, son bilan semble être séduisant au vu de quelques résultats positifs réalisés sur terrain, dans le chef de la population, le bilan du maire de Kolwezi est aperçu d’un mauvais oeil.
Pour les uns, Véronique upite reste submergée dans ses eaux car, Il y a suffisamment des questions qui n’ont pas avancées et des projets qui demeurent jusqu’à ce jour à l’état foetus, c’est à dire, un avant centre sans finition.
Pour Crispin Salumu analyste politique, le bilan de Véronique Upite est assez mitigeux et ne peut être élogieux par rapport à son prédécesseur, madame Cime Jinga.
Dans son argumentaire, l’interfédéral de l’UNC Lualaba, a révélé que la plupart part d’actions qui sont réalisées dans sa juridiction, portent généralement les griefs du gouvernement provincial.
Crispin Salumu réduit en cendres, l’implantation de la société de transport à Kolwezi par la mairie. Pour lui, Sotrakol est une entreprise sans âme et titube. Dans le volet infrastructures, l’hôtel de ville amorce régulièrement les travaux, enfin de compte, la mairie est essoufflée et tend la main à l’exécution provincial pour la rescousse.
L’analyste invite l’autorité de la ville à rester sereine sur sa chaise et « d’avoir une vision nette et qu’elle se mette réellement au travail »
La reine de Kolwezi a tendance à s’effacer et à laisser tout le travail au gouvernement provincial.
Rappelons que le maire de Kolwezi Véronique Upite Kamina est entrée en fonction le 13 février 2016; Et lors des récentes nominations des autorités des différentes villes du pays, le numéro un de Kolwezi avait conservé son poste.
À ce jour, l’opinion s’interroge quel héritage Upite leguera aux habitants de la capitale mondiale du cobalt après son départ ?
Répond qui pourra.
Wangu

Wangu