
Le Président de la République Démocratique du Congo Félix-Antoine Tshisekedi, est sorti de son silence après des manifestations populaires contre les trois propositions de lois sur le système judiciaire congolais telles qu’initiées au niveau de l’Assemblée Nationale.
Le Chef de l’Etat a, à travers un message lu par son porte-parole Kasongo Mwema Yamba Yamba, condamné avec la dernière énergie les violences qui ont eu lieu, le mardi 23 juin et mercredi 24 juin dernier, au cours des manifestations des militants de l’UDPS qui exigent le retrait de lois Minaku-Sakata en rapport avec la reforme judiciaire en RDC.
D’après son porte-parole, Kasongo Mwema, le chef de l’État qui reconnaît le droit de manifestation à tout congolais, n’admet pas la violence sous toutes ses formes.
Il en appelle au calme et rappelle l’importance de ne pas porter atteinte aux principes d’organisations et de fonctionnement, de telle ou telle autre institution de la République. Félix Tshisekedi a, aussi, interpellé la classe politique sur la nécessité d’entreprendre des initiatives pour, d’abord, l’intérêt du peuple.
Pour rappel, les manifestations de Kinshasa ont eu lieu devant le Palais du peuple, interdisant, ainsi, l’accès à tout député national. Par ailleurs, la Police a interpellé quelques manifestants. Des cas de blessés ont, aussi, été signalés.
Wangu