
Les mesures prises par le président de la république ce lundi 18 mars serait- elle à l’encontre de la loi ?
Quel serait le sous-bassement constitutionnel autorisant le chef de l’Etat de sursoir l’installation du Senat ?
La méthodologie a-t-elle était respectée ?
Une réunion institutionnelle à elle seule peut avoir le pouvoir décisionnel ?
Voilà les questions qui cogitent dans la tête de la classe politique congolaise.
Selon le ministre des relations avec le parlement LISANGA Bonganga, l’article 69 de la constitution de la république stipule que le président comme étant garant de la nation veille au bon fonctionnement des institutions et si un problème touche les institutions de la république, il est de son devoir d’y remédier.
Cependant, concernant les 3 mesures prise par le président lundi dernier, le ministre s’exprime en ce terme : « la procédure n’a pas été respectée, il s’avère que le président devait interroger la cour d’appel pour interprétation et c’est celle-ci qui dira s’il y a un effet suspensif en vertu de l’article 112 de la constitution sur le règlement intérieur ; et si elle confirme tout tombe en l’occurrence tous les bureaux définitifs des assemblées provinciales »
D’autres part, l’on crie à l’amalgame et l’amateurisme au sommet de l’Etat, pour le MLC, l’incompétence absolue en cette organe informel est dépourvu de pouvoir décisionnel et rappelle que les questions internes d’un parti politique ne peuvent en aucun cas impacter la vie d’une nation.
Alors, peut–on craindre une crise poste électorale après ce revirement de situation ?
Le train a-t-il dérailler ?
Wait and see…
wangu