
Aujourd’hui, l’humanité s’inquiète des abus adressés aux personnes âgées. L’intérêt pour cette problématique croît depuis plusieurs décennies. La journée a pour but de sensibiliser l’opinion publique sur un phénomène inacceptable et tabou dans notre société. Un fléau qu’il faut ensemble condamner, la maltraitance des personnes âgées.
Les personnes les plus fragiles en majorité des femmes, plutôt âgées, vulnérables, incapables de se défendre ou de réagir sont des victimes désignées. Elles sont souvent dépendantes.
Même s’il est difficile de distinguer clairement les divers aspects de la maltraitance, physiques, psychologiques ou financiers, l’on se préoccupe particulièrement des maltraitances financières. En effet, bien des actes de malveillance et des violences physiques sont motivés par des intérêts matériels.
Ils sont souvent d’origine familiale et proviennent aussi de l’entourage non familial de la personne à domicile ou en institution (le voisinage, les personnels soignants, les démarcheurs…).
Ces malveillances financières sont souvent des actes à la limite de la légalité, discrets et invisibles. Ils passent parfois inaperçus aux yeux des victimes âgées elles-mêmes qui peuvent ne pas être en pleine possession de tous leurs moyens.
Wangu