
Si rien n’est fait, les économie de plusieurs ménages, situés dans les villages de tous les groupements, risquent de plonger dans le chao, suite à la résurgence des cas des maladies des mains sales, occasionnées par le manque de l’utilisation des latrines hygièniques.
Voilà ce qui ressort d’une étude menée par une organisation de la société civile.
Les résultats de cette étude ont été publiés, ce mercredi 04 janvier, à l’issue d’une rencontre organisée dans la salle MARGUERITE, en présence des chefs coutumiers, des représentants des entreprises minières ainsi que les délégués du ministère provincial des mines.
Unis comme un seul homme, les autorités traditionnelles ont, d’un même langage, fustigé les conditions dans lesquelles, les villageois de leurs juridictions, se débarrassent des matières fécales.
Selon ces chefs, la majorité de la population de ces coins possède des installations qui ne remplissent pas les normes hygièniques, il y en a même ceux qui n’en ont pas qui déféquent à l’air libre en brousse, ce qui est à la base de plusieurs maladies des mains sales, dont l’origine est souvent attribuée à la sorcellerie.
En complicité avec les organisations de la société civile, les autorités coutumières ont pris l’engagement de constituer des comités, afin de mener les plaidoyers auprès des entreprises minières pour la dotation des latrines hygièniques.
Cette rencontre entreprise par les organisations de la société civile vise à améliorer les conditions hygiéniques dans les villages pour mettre les familles à l’abri des maladies y afférentes.


Wangu