
Le secteur minier artisanal au Lualaba est inondé de plusieurs maux. D’un côté,les tensions sociales d’autres part,les creuseurs menacés de déguerpissement dans les sites miniers. Pour riposter à cette attaque jugée partisane, un cadre de concertation est mis en place pour solutionner à ces fléaux qui mettent en péril la vie de plus d’un autochtones du Lualaba.
Les représentants des exploitants miniers artisanaux de la province ont été Kinshasa pour la défense des intérêts des opérateurs miniers.
La redevabilité exige,
Après la mission, la délégation des miniers était le dimanche 15 novembre 2021 dans la salle rejoyce devant une forte représentation de creuseurs pour une séance de restitution et de sensibilisation.
Devant les couches des artisanaux, le chef de la délégation Faustin Tshichinga wa Tshichinga a dénoncé le traitement injuste du creuseur, bien qu’organisé chez lui selon la législation congolaise, il est loin d’être protégé.
Pour le Président national du COMIKAT, le traitement du creuseur doit être digne de ce nom et cela passe par le recadrage du tire dans leurs plaidoyers.
«Nous disons que le creuseur est un autochtone, il est membre de la communauté locale… Nous cherchons que le creuseur soit traité dignement et il a droit aux espaces professionnels. C’est une activité de survie aujourd’hui mais notre soucis n’est pas de rester seulement à ce niveau», a précisé le chef de la délégation
Faustin Tshichinga estime que le secteur industriel n’a pas la possibilité d’engager tout le monde d’où l’activité des artisanaux est de grand appart la création de l’emploi.
Les coopératives minières ne demandent pas grand chose que les espaces d’exploitation. Car, Juridiquement, elles sont nul part.
«Une catégorie du peuple ne se retrouve pas. C’est pour cela nous avons eu l’opportunité de transmettre le message dans notre mémorandum… Nous, les creuseurs nous faisons confiance au slogan le peuple d’abord. Et nous avons identifié les problèmes qui rongent le secteur pour parvenir le message au président de la République, si on peut à ce niveau de la revisitation, revoir la répartition des carrés miniers pour que les autochtones aient aussi de l’espace pour travailler» a renchérit le chef de la délégation.
Le mémo a été déposé auprès de la ministre nationale des mines N’simba Kalambayi. La patronne du secteur est déjà au courant de tous les maux qui gangrènent le secteur. La délégation a rassuré que les creuseurs ne seront pas chassés partout en attente que les institutions du pays trouvent des solutions idoines et durables à cette catégorie de personnes.
Wangu