
Les ex-habitants du village Mukumbi Passent les nuits à la belle étoile. Devant le siège de l’Assemblée Provinciale du Lualaba, ces derniers réclament leurs indemnisations auprès de Chemaf depuis qu’ils ont été délocalisés en 2016.

A présent ces victimes ne jurent que de rentrer sur la terre de leurs ancêtres. L’affaire opposant la communauté de Mukumbi à l’entreprise Chemaf n’a pas encore dit son dernier mot. Ce lundi 10 juillet, ces ex-habitants ont passés une nuit blanche. Ils veulent être indemnisés par la firme Chemaf dans un délai record, au contraire ils promettent de reprendre leur espace. L’entreprise Chemaf de son côté dit avoir déjà bouclé cette situation.

“Le message aux habitants du village MUKUMBI est de les appeler au calme, donc d’aller librement vaquer à leurs occupations, au moment opportun s’ils ont besoin d’emploi, ce sont des compatriotes ils peuvent toujours toquer à la porte de la société CHEMAF et s’il y a des postes nous pouvons toujours les prendre comme des salariés. Espérer à une autre indemnisation, cet aspect est à exclure”, conclut l’attaché juridique de l’entreprise CHEMAF.
Les manifestants estiment que l’argent l’autre perçu de la part de CHEMAF n’était qu’une prime d’indemnisation. Présentent ils revendiquent la délocalisation proprement dite.
Ils l’ont fait savoir lors de leur rencontre, ce mardi 11 juillet avec Pierrot mwimbi MWANZA, Vice Président de l’Assemblée Provinciale.

Ce dernier les a appelé au calme et leur a promis de convoquer les responsables de la société, les agents de paye et leurs représentants afin qu’une solution soit trouvée dans un bref délai.
Wangu