
Dans le territoire de Mutshatsha, en province de Lualaba, le chef Mulundu de Kazembe-Gare, non loin de Kolwezi dénonce la profanation de ses champs funèbres qui serait les faits d’un sujet chinois. La partie accusée présente ses moyens des défenses.
Derrière ces broussailles à plus au moins 20 mètres du site, se trouve le cimetière de Kazembe-Gare. Pourtant, sur ce site, ce sont des engins en pleine activité.
Cela déplait à l’autorité coutumière de ce lieu. « La triste nouvelle qui nous arrive, ici à Kazembe-Gare, est que le cimetière qui est sensé être un endroit sacré se transformait en une entreprise en gestation. On est vraiment surpris de voir qu’ils ont même le soutien de Cadastre. Qu’ils nous laissent notre cimetière ouvert. Nous demandons aux autorités provinciales de nous venir en aide. Qu’ils cherchent un autre endroit pour ériger leur entreprise », a renchéri le chef Mulundu.
Pour la partie incriminée, cela ne passe pas.
L’avocat-conseil de l’entreprise en gestation Jerry Mbayo a affirmé : « Les inquiétudes qui nous ont été manifestées par certaines personnalités prétendant que le site sur lequel sont entrain de travailler certains opérateurs, au compte d’un de mes clients sujet chinois serait sur l’espace du cimetière de Kazembe. En tous cas, c’est l’information que nous avons reçue. C’est une fausse information».
Cette affaire reste entière et il appartient à l’autorité judicaire de trancher pour que chacune des parties à ce conflit de terre soit remis dans ses prérogatives.
Wangu