
La multiplicité des taxes inquiète, de plus en plus, les vendeurs du marchécentral de Kasaji, se trouvant dans la ville portant le même nom, sur la route nationale numéro 39, à 320 kilomètres de Kolwezi, vers Dilolo, dans la province du Lualaba.
Les taxes journalières telles que la taxe sur l’économie, la taxe de la sécurité etcelle de la police; ce sont là des maux qui rongent les cœurs de la plupart des vendeurs du marché central de Kasaji. Malgré toutes les taxes perçues par l’autorité urbaine, il n’y a aucune amélioration sur l’image du marché. Tous les bâtiments et étalages, qui sont bien visibles dans ce marché, sont construits par le propre fonds des marchands, chose que déplorent ces derniers.
La mairie est pointée du doigt. « La ville de Kasaji ne peut fonctionner que de ces taxes. Quand les commerçants se plaignent de la multiplicité des taxes, c’est parce qu’avant, ces commerçants étaient soumis aux deux types de taxes : celle du trésor public et celle de la province. Il y a de cela une année, que la ville existe, elle doit avoir un budget dans lequel sont prévues différentes taxes ; et ça, c’est un troisième type de taxe qui s’est ajouté. Les commerçants doivent faire face à cela. Sans taxe, la ville ne peut pas fonctionner », a répliqué le maire de la ville de Kasaji, Georges Kazadi.
Il sied de noter que, le prélèvement des taxes dans ce milieu de négoce,occasionne, très souvent, des tensions entre les agents de l’Etat et les commerçants. Il serait favorable que l’autorité urbaine et le comité du marché, accordent leurs violons.
Wangu