
Les élèves des écoles du réseau catholique impactés par le mouvement de grève déclanché par les enseignants sont descendus dans la rue ce lundi 18 octobre 2021 pour manifester leur mécontentement face à la non reprise des cours dans leurs établissements. Ils ont été reçu par le vice Gouverneur Fifi Masuka.
Les élèves des Lycées Mwanga et Umoja, ainsi que ceux du collège Saint Jean 23 ont fait front commun ce lundi 18 octobre, et sont descendus dans la rue. A la base, deux semaines sans étudier, depuis le lancement de la rentrée scolaire 2021 – 2022 sur toute l’étendue de la province du Lualaba.

Pendant plus d’une heure, la circulation a été paralysée sur les grandes artères de la ville de Kolwezi, les bleus blanc ont entamé leur marche à Partir du Lycée Mwanga chutant à l’hôtel du gouvernement, tenant mordicus à rencontrer le vice Gouverneur Fifi Masuka. Tout au long de leur trajet, les élèves scandaient des chants de désespoir au vu du retard enclenché par la grève des enseignants des écoles du réseau catholique et ceux des écoles publiques.
Après quelques minutes passés à l’extérieur de la grande cour du gouvernorat, ces enfants ont pu rencontrer le vice Gouverneur, lisant par ailleurs leur mémo dans lequel ils condamnent à toute dernière énergie les conséquences directes de la gratuité de l’enseignement de base, et ont ému le vœu de voir cette dernière être supprimé, car selon eux, elle n’affiche aucun résultat probant, à part celui de les mettre en retard vis à vis des élèves qui évoluent dans les écoles publiques.
Les ayant entendu, Fifi Masuka saini a promis à ces enfants qu’une solution tout d’abord palliative sera trouvée dans le bref délai afin que la reprise des cours soit effective dans les écoles du réseau catholique, quant à la suppression de la gratuité de l’enseignement de base, l’autorité provinciale a signifié que leurs doléances seront transmises au chef de l’État, qui à son niveau s’y penchera pour une solution idoine.
À cette manifestation, aucun dégât matériel n’a été enregistré, les enfants ont été encadrés tout au long de leur marche par des éléments de la police nationale congolaise.
Wangu
