
Dans la commune de FUNGURUME, les citoyens reçoivent leurs précieuses cartes d’électeurs. Plusieurs agents de la CENI ainsi que les policiers sont chargés de veiller à la sécurité dans le centre et facilité les vulnérables à l’obtention de leur carte. Ce pendant, les personnes de troisième âge peinent pour accéder dans la salle en faisant face à des bousculades devant les centres d’identification.
Le cas échéant est celui d’un septuagénaire, trouvé devant le centre d’enrôlement basé dans une école de la place, qui est là pour le septième jour consécutif dans l’espoir de pouvoir prendre sa carte d’électeur,
Comme la cinquantaine de personnes devant la porte.

Une impatience qui entraine quelques bousculades dans le but d’obtenir la carte d’électeur qui est en RDC, un document précieux qui servira à fournir les futures cartes d’identité.
L’âge de ce vieil homme ne lui permet pas de s’agglutiner dans une masse juvénile.
Et pourtant, les personnes vulnérables ne sont pas obligées de suivre de longues procédures, comme c’est le cas avec les personnes vivant avec handicap. Certains chefs de centre font la sourde d’oreille.

Dans la foulée, certaines femmes ne retiennent pas leur patience. Elles rebroussent chemin sans obtenir leur sésame.
Le processus d’identification et d’enrôlement des électeurs prend fin le 10 mars prochain.
Wangu