
Le problème de la farine de maïs, serait loin d’être résolu dans la province du grand Katanga en général et au Lualaba en particulier.
Si KOLWEZI, est dénommée, < Capitale mondiale du cobalt>, cela ne suffit pas pour les habitants de cette ville d’être très heureux.
Les minerais extraits du sol de cette ville, donnant plusieurs fabrications, notamment les batteries électriques et consorts, ne sont pas pris en compte par les autochtones.
Pour eux, la plus prestigieuse pierre précieuse, c’est la < farine de maïs>, une composante permettant à préparer de la pâte, couramment appelée < BUKARI ou Foufou>.

Depuis un temps, la carence de cette denrée alimentaire, est au centre de débats et de grincements de dents sur toute l’étendue du chef lieu de la province du Lualaba.
Un sac de 25 kg, contenant approximativement 10 seaux, auparavant vendu à 10$, puis 30$; se négocie actuellement à 40 voire 45$ soit 80.000 à 90.000 Francs Congolais.
La situation est à la base de multiples plaintes des consommateurs.
Ces derniers, dénoncent l’incapacité du Gouvernement provincial, fébrile dans la gestion de cette affaire.
<Aujourd’hui, que fait l’exécutif ? on a refusé de distribuer les intrants agricoles au motif qu’ils vont se charger de cultiver. Et maintenant on s’interroge où est le champ qu’ils devaient labourer, où est leur production? Actuellement, on vend la farine à 80.000 FC, malgré la précarité de ce prix, on pouvait quand-même voir les résultats. Le gouvernement provincial doit simplement donner les intrants aux agriculteurs qui lui seront redevable> Condamne un habitant de KOLWEZI.
La plupart des familles de la ville de KOLWEZI, la consommation du riz et autres repas est considérée simplement comme un dessert léger.
Bien manger, c’est consommé de la pâte de la farine de maïs, accompagnée des condiments notamment les légumes.
La bonne politique de la production locale à grande quantité de la semoule, est l’unique mesure salvatrice pour juguler la problématique de la hausse vertigineuse et récurrente du prix de la farine, socle de la méfiance de la population envers leurs dirigeants.
Wangu