
Accusé par les motocyclistes d’être à la base des différentes tracasseries dans la ville de Kolwezi, la Coopération des Exploitants Moto du Congo, CEMCO, renie en bloc toutes les accusations portées contre elle.
Réunis à l’unisson, dans la bouche de ces motocyclistes sort le nom d’une corporation. CEMCO, les uns parlent des tracasseries, d’autres des taxes exorbitantes. Pour eux, les agents de la Coopération des Exploitants Moto du Congo, CEMCO, aurait dépassé les bornes jusqu’à les arrêtersans raisons valables.
À la place d’être leur compagnon et porte-parole, la CEMCO est devenue une corporation des réprimandes. Des accusations balayées d’un revers de la main par le vice-président de la CEMCO, coordination du Lualaba Moise Kalenga faisant mine de s’interroger sur le concept « tracasserie ».
Cette coopération dit s’aligner sur les mesures du nombre de passagers sur la moto, tient à faire respecter cette dernière, raison des arrestations des motocyclistes.
La CEMCO livre des cartes d’identification et de la mention affichable sur la moto. À la question d’enregistrement, plusieurs motocyclistes demeurent réticents et souhaitent évoluer dans l’anarchie, chose que déplore le chef des exploitants moto du Lualala.
Wangu