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À la cité MANIKA, à hauteur de l’arrêt DJANDJA, la zone de visibilité de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo, SNCC, est envahie par des constructions anarchiques. Pour épargner la population d’un probable accident ferroviaire, le commissaire général des affaires foncières, Jean-Pierre KALANGA, était sur cette zone tampon, ce lundi 30 janvier, pour étudier les faisabilités.
Au côté de la voie ferrée, des logis, des buvettes et des expositions des soudeurs et des mécaniciens trônent en maître, ce sont les habitations sorties de terre presque dans l’illégalité.
Les constructions anarchiques pullulent le long du rail, traversant la cité Manika en commune portant le même nom jusqu’au quartier Désert, beaucoup de constructions anarchiques sont érigées par des individus, certaines mêmes sont, à seulement à quelques mètre du rail.
Pour prévenir les accidents ferroviaires et les dangers que cela peut causer, le commissaire des affaires foncières et Habitat était ce lundi sur la zone tampon pour constater un probable bouchage de la zone de visibilité de la SNCC.
La zone qui serait violée est à la bifurcation entre la route et le rail.

Avant d’envisager un éventuel préavis à ces personnes de déguerpir le lieu, Jean Pierre KALENGA veut dans un premier temps déployer les services spécialisés dans ce zone rouge pour se rassurer de tout.
“Les gens occupaient, mais il y a d’autres compatriotes qui ont voulu y ériger des bâtisses, là bas ça devient un cadre spécifique, je me demande s’ils ont des titres ou pas, alors on va envoyer des services attirés qui viendront vérifier s’il y a des titres et élucider la question de savoir comment ces gens se retrouvent dans cette zone”, promet le Commissaire.

Jean-Pierre KALENGA défend toute nouvelle construction à proximité d’une voie ferrée principale, depuis son accession au commissariat provincial des affaires foncières et Habitat.
Il fait respecter le schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération.
La restriction vaut aussi pour les hôpitaux, les écoles, les lieux de culte et les résidences. L’objectif est de réduire les nuisances, dans le cas du bruit, la distance séparatrice est établie à 40 mètres.
Wangu