
Les victimes de Minage de la société COMMUS, à la cité Musonoie, dans la commune de Dilala, se sentent dans les oubliettes. Ils vivent dans une crainte permanente.
Chaque nuit est comme une entrée au cimetière, ils dorment mais, ne savent pas s’ils vont se réveiller. Leurs maisons fissurées, ils n’ont nulle part où aller. Pour ceux qui détiennent des moyens financiers, ils ont pu construire les maisonnettes pour leur servir d’habitation tant que ceux dépourvu de finances vivent dans ces maisons ; d’où l’on croirait après l’avènement d’Hiroshima.
Cette maison qui est à l’entrée de la cité Musonoie n’aura plus besoin de peinture. Elle est peinte chaque jour, naturellement, par la poussière que dégage cette avenue à chaque passage de véhicule. Les euphorbes, la boutique et cette maison sont de couleur de sable.
Premier désastre de la population, à l’approche de la parcelle, la maison est complémente fissurée ; à la base, ce sont les minages de l’entreprise COMMUS, les victimes vivent jour et nuit dans une permanente crainte. Chaque nuit est comme une entrée au cimetière. Ils dorment et ne savent pas s’ils vont se réveiller. Entre danger lié à leur maison et poussière, ils ne savent plus de quoi, ils vont mourir.
Wangu