
C’est depuis le 24 mars dernier que le Président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedi a déclaré l’Etat d’urgence sanitaire à travers toute l’étendue de la République.
Sur le plan du transport en commun, le gouvernement provincial du Lualaba a considérablement réduit le nombre des passagers. Certains chauffeurs s’en plaignent et d’autres, par contre relativisent les décisions prises par les autorités.
La mesure sur la réduction du nombre des passagers dans le transport en commun n’est, toujours pas effective. Plusieurs chauffeurs font face à des difficultés quotidiennes et souhaitent que ces décisions aient des mesures d’accompagnement.
« Les mesures elles même ne dérangent pas compte tenu de la présence de COVID-19. Seulement, la province du Lualaba, jusque-là, n’enregistre aucun cas. Nous connaissons un manque à gagner car, le prix du carburant est toujours à la hausse. Si les autorités peuvent revoir leurs décisions et laisser les passagers accéder à quatre comme autrefois, et leur obliger le port des cache-nez et l’usage des gels hydro alcooliques », a affirmé Serge Kasongo, un chauffeur de taxi.
D’autres chauffeurs, par contre, inquiets de l’avenir sanitaire du pays, se plient volontiers aux décisions prises par les autorités.
Jacques Tshomba pour sa part, reconnait que : « Les mesures prises par les autorités sont louables. Elles participent à la protection de cette pandémie. Heureusement pour nous, les propriétaires des véhicules ont déjà réduit le versement journalier. N’eût été le cas, les chauffeurs grèveraient. Restons positifs car, ce vent finira par passer ».
Les autorités compétentes ne devraient pas se lasser de veiller au respect de ces mesures afin d’empêcher la propagation du COVID-19.
Wangu