
Dans un communiqué du ministère de la communication, le gouvernement congolais a exprimé son indignation face aux propos qu’il qualifie de « révoltants, exécrables et nauséabondes » du journaliste français et consultant de la télévision israélienne I-24News, Christian Malard, qui a traité le Président Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila d’« escroc et tyran ».
Selon le ministre de la communication et médias et porte-parole du gouvernement, « ces propos diffamatoires, injurieux et discourtois qui suscitent indignation et colère aussi bien en RD Congo qu’en Afrique sont attentatoires à la dignité des dirigeants légitimes du peuple congolais et de tous les africains ».
Le gouvernement congolais rappelle à tous ceux qu’il qualifie des « racistes de l’ordre colonial » que « l’époque des donneurs des leçons est déjà révolu ». Kinshasa rappelle également que Félix Tshisekedi est celui qui matérialisent aujourd’hui les valeurs démocratiques et républicaines notamment la liberté d’expression, la liberté de manifestations politiques, la liberté d’opinion avec le retour des opposants politiques et la libération des prisonniers politiques.
Dans le même communiqué, le gouvernement congolais dit se réserver le droit de saisir les instances compétentes pour que ce journaliste réponde de ce qu’il qualifie des « colomnies et imputations dommageables à autrui et outrage à un chef de l’État étrangers », mais aussi de saisir la chaîne I-24NEWS pour indignation.
Par ailleurs, le journaliste Christian Malard a présenté lundi 27 avril ses excuses, sur initiative privée a-t-il dit, auprès du Président Tshisekedi et de son successeur Joseph Kabila, mais aussi auprès du peuple congolais.
Wangu