
La victoire écrasante aux élections sénatoriales n’a pas laissée indifférente l’UDPS et sa base en particulier ; à noter que le Front Commun pour le Congo avait raflé au moins 90% des sièges.
La proclamation des résultats de l’élection a soulevé des contestations aux allures des règlements de comptes entre les membres du parti de l’Union pour la démocratie et le progrès social « UDPS » en sigle et leurs representants. Vite l’on crie à la corruption contre son propre camps et les tensions prennent les allures démesurées pour certains. Le président intérimaire de l’UDPS Jean-Marc Kabund laisse entendre qu’il soupçonnait les députés provinciaux de s’être laissés corrompre et annonce des sanctions tout en demandant la réorganisation des élections sénatoriales.
Le verdict vient de tomber, à l’issue de la réunion interinstitutionnelle tenue ce lundi 18 mars entre le président Félix Tshisekedi, le President du Senat, le Président et Vice President de la CENI comme invités, le Président de la cour de cassation, le Premier ministre, le Président du bureau provisoire de l’assemblée nationale, le President de la Haute Cour Militaire, le Président du sénat, le Président de la cour constitutionnelle, le President près le Conseil d’Etat, le Président de la CNSA, l’auditeur des FARDC, le Procureur général près la cour de cassation, le Premier président de la cour de cassation et le Conseiller Principal du Chef de l’Etat charge des Questions Juridiques et Administratives, il en ressort ce qui suit :
1° Le report des élections des gouverneurs de provinces prévus pour le 27 mars à une date ultérieure;
2° La suspension de l’installation des sénateurs élus;
3° L’ouverture d’une enquête en procedure de flagrance à l’encontre des presumés corrupteurs et corrompus pour les traduire devant les juridictions competentes afin qu’ils subissent la rigeur de la Loi et les sanctions exemplaires qui s’en suivent.
Par ailleurs, il a été au PGR d’ouvrir des enquêtes sur les allégations de corruption des députés provinciaux « Le président a insisté sur le fait qu’il s’est battu pour combattre les antivaleurs et que cela ne peut se reproduire sous son régime », a rapporté Basile Olongo, vice ministre de l’intérieur et porte parole.
Wangu