
La proposition de la loi sur la , refait surface sur la scène politique de la RDC.
Vendredi 17 Mars 2023, Noël TSHIANI, initiateur de ce projet, accompagné du député Nsingi pululu avaient rencontré le président de l’Assemblée nationale, Christophe MBOSO, ce dernier leur avait promis de traduire fidèlement leur volonté aux honorables députés.
Ce texte qui vise à écarter certaines têtes à l’élection présidentielle qui pointe à l’horizon, continue à susciter des différentes réactions comme lors de la fois dernière.
Des politiques et des associations des Droits de l’homme s’érigent en détracteurs de cette loi.
Lors d’un point de presse jeudi 23 mars à Lubumbashi, Jean-Claude Muyambo, candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle, l’a qualifiée de discriminatoire, menaçant de poursuivre Noël TSHIANI est ses conjurés en justice.

De son côté, Tony BOLAMBA Ancien Gouverneur de l’Équateur appelle à l’arrestation immédiate de Noël TSHIANI, selon lui, cette loi est ségrégationniste et rappelle la politique d’apartheid en Afrique du Sud et de la race pure en Allemagne sous Hitler.
À cette liste s’ajoute l’L’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj) qui craint sérieusement que ce projet de réforme de la loi électorale ne remette en cause la fragile unité nationale avec à la clé des frustrations et des violences dont la RDC n’a point besoin.
Pour l’organisation congolaise IRDH (Institut de recherche en droits humains), la « loi Tshiani » est « contraire à plusieurs dispositions constitutionnelles. Eu égard à la témérité de ses auteurs, l’IRDH demande à l’Assemblée nationale de voter une motion de rejet préalable parce que, dit-il, il n’y a pas lieu à délibérer de son fond.
Pour rappel, cette proposition interdit aux Congolais qui ne sont pas nés de père et de mère ayant la nationalité Congolaise d’accéder à la tête du pays et d’occuper certains postes régaliens.
Wangu