
Le Président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedi, séjourne depuis une semaine déjà dans la partie Est du pays, pour compatir avec les sinistrés de l’éruption volcanique de NYIRAGONGO et les victimes de l’insécurité.
Vous vous souviendrez que des élèves à Béni étaient en sit-in devant la mairie pour exiger la présence du chef de l’État sur cette partie du pays, et avaient été violemment dispersés en date 30 avril 2021 par des tirs à gaz lacrymogène. Présent à Beni, Félix Tshisekedi a dit ne pas être au courant des violences exercées sur ces élèves et a instruit à son protocole de prendre en charge ceux qui ont eu des problèmes de santé.
Le Président a manifesté un sentiment de regret, révélant qu’il n’était pas au courant de ces violences exercées aux enfants dans son pays. Avec humilité, Félix Tshisekedi a demandé pardon au nom de ceux qui ont commis ces exactions.
« Je vais vraiment vous demander, au nom de ceux qui vous ont fait autant de mal, je vous demande pardon, vraiment pardon je n’étais même pas au courant de toute cette violence exercée aux enfants » a dit le Président de la République Félix Tshisekedi.
« J’ai compris que vous n’êtes pas manipulés, c’est votre souffrance vous la vivez, vous les élèves et nous n’avons pas le droit de vous regarder comme ça sans rien faire. Donc dites à vos camarades, le Président a entendu vos pleures et je sais que la principale de vos revendications, c’est la sécurité, j’ai vous ai dit ce qu’on va faire pour la sécurité » a-t-il dit.
Le Président de L’ASADHO et défenseur des droits humains a été impressionné par l’humilité affichée par le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, et ce pardon serait pour lui, le premier qu’il a entendu pour le règne des Présidents congolais, à en croire son message.
«L’humilité du président Tshisekedi m’impressionne beaucoup. Un président qui demande pardon aux jeunes et qui s’excuse pour certains de ses propos, c’est fort. De Mobutu à Joseph Kabila en passant par Mzee, je n’avais jamais entendu ça.» a fait savoir Jean Claude KATENDE.
Wangu